L’écrivain, au premier jet de son œuvre, jouit d’une satisfaction naïve.
À la relecture, il déchante, puis se retrousse les manches et réécrit.
S’il n’en avait pas déjà idée il découvre, selon l’acharnement dont il est capable, ce qu’est l’humilité.
L’écrivain, au premier jet de son œuvre, jouit d’une satisfaction naïve.
À la relecture, il déchante, puis se retrousse les manches et réécrit.
S’il n’en avait pas déjà idée il découvre, selon l’acharnement dont il est capable, ce qu’est l’humilité.